Par hasard, rencontre d'une douceur !


le soleil éclaire une journée de vacances... une journée ouverte à accueillir l'imprévu, disponible, sans d'autre objectif que de vivre l'instant présent, de s'immerger dans une ambiance, une atmosphère ou une rencontre.

 

Nous voilà devant la porte de la chapelle des Pénitents blancs à St Paul de Vence, impatients d'y entrer.

Le temps de faire le tour, de me laisser imprégner par un détail, un reflet, une texture (cette grande mosaïque de 106 m² dans le choeur de la chapelle est faite de tesselles d'émaux de 1cmx1cm), et rapidement c'est

une ambiance, une lumière, une douceur ! 

 

Au fond, je ne suis ni peintre, ni dessinateur (...) ni abstrait, ni figuratif (...)

 

Je ne comprends pas mes images, et chacun est libre de les comprendre comme il veut.

J’ai seulement essayé de fixer mes propres rêves, avec l’espoir que les autres y accrochent les leurs.


 

Folon

 

 

La douceur est bien présente...

Elle n'est pas dans un assemblage de couleurs pastels...

Mais peut-être dans un dialogue harmonieux

des couleurs conscientes d'elles-mêmes

et qui assument ce qu'elles sont.

 

Force et puissance engagées dans un dialogue ouvert et respectueux !

 

A mille milles de toute terre habitée,  Folon a rencontré le petit Prince.

 Il ne lui a pas demandé de dessiner un mouton.

 Il lui a lancé un défi :

 « S’il te plaît, dessine-moi la vie ! »

 

Le 20 octobre 2005, Jean-Michel Folon a rompu les amarres avec cette terre des hommes à laquelle il a tant donné : son regard serein et tendre sur les êtres, le geste pur et clair de sa main pour les animer, les couleurs de sa palette pour les habiller de rêve, sa sympathie pour toutes les grandes causes de ce monde…

 

Nul doute qu'en traversant ce monde, il y a laissé comme un sillage de douceur !